Sublimes Créatures



À mi-chemin entre la saga Twilight et les cinquante nuances de Grey, Sublimes Créatures se trompe de route et emprunte les voies Hunger Games, Émilie l'enfant des ténèbres, et Harry Potter. Un détour d'un peu plus de deux heures. Au prix du gazole, ça ne vaut pas forcément le coup. En effet quoi qu'on en dise, le long-métrage donne une énormissime impression de déjà-vu. Les scènes s'enchaînent et se ressemblent, les dialogues sont prévisibles à souhait, les personnages sont fades, les situations grotesques et surjouées, la photographie et l'esthétique du film sont aussi désagréables que le premier volet de Twilight, le tout brassé par des effets spéciaux cramoisis. La seule raison pour laquelle je me suis farci ceci, c'est Lena, campée par la délicieuse Alice Englert, étrangoïde gazelle, petite pétasse avec des pouvoirs magiques démesurés qui est la plus naturelle de la meute. Deux heures de visionnage où il fut délicat de refouler mon côté vieille adolescente en fleur.

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