Les bonnes choses ont-elles une fin? Je ne sais plus. Je livre ici, avant de me lancer prochainement (d'ici un an, un siècle, une éternité?) dans la critique pure et dure de l'album "Louisville Slugger" de Thomas Poncet, une discussion que j'ai eue avec moi-même autour des textes du (non) disque, noyau de la plongée précédemment publiée. Les amateurs de redondance s'en donneront à cœur joie, les autres pourront vaquer à d'autres occupations, ou pas.
Le critique fou
Quand on lit l'album Louisville Slugger de Thomas Poncet, on pourrait croire que c'est juste une suite d'images, comme ça, un peu sans lien. Mais en fait, si on creuse un peu, on découvre une histoire puissante, celle d'une transformation personnelle. C'est ce que je vais décortiquer ensemble avec moi-même