Twilight - Chapitre 4 : Révélation 1ère partie



À peine le film débuté que Jacob en profite pour se mettre torse nu, afin d'exhiber ses muscles et son torse vigoureux. Une véritable vitrine pour la créatine et les prot' en poudre. À côté de cela, la femme qu'il aime est amoureuse d'un moche vampire au pauvre corps d'albâtre... On a vite fait de choisir son camp. Je m'identifierai donc à Edward.

"J'en ai ras les canines de ce loup-garou du campus ! Ce petit puceau des forêts me tape sur le système, à défaut de mes bambous. Avec ses conneries j'ai eu le mariage le plus triste de la planète, tous âges confondus. Déjà tout le monde tirait la tronche, même ma femme ! Canon comme tout elle était c'est sûr, mais sur les photos c'est moins sympa avec ses lèvres tombantes comme des seins de mamie... Elle n'épouse pas n'importe qui, je suis un vampire bordel ! J'ai cent ans, diantre ! Et même pas une ride. Et ce loup de pacotille, que j'ai la délicatesse d'inviter à part, pour Bella, qui se permet de faire son petit scandale dans son coin ? Bouh, bouh, bouh, t'es un rageux tout jaloux bro' ! Et regarde mon teint... Blanc comme un cul d'indien... On m'appelle Albumine ! Trop drôle les p'tits keums... Je pensai faire chialer Bella avec mon discours, mais apparemment c'était de la merde... Comme l'ambiance ! Le sens de la fête dans la famille c'est à revoir... Je ne peux même pas me bourrer le gueuleton, j'suis un vampire ! Bref, j'épouse une bombasse, je l'emmène sur une île paradisiaque (merci papounet) pour notre lune de miel, et surtout pour la ken la petiote, et là c'est le drame. D'abord elle est passée de la petite vierge des jolis quartiers qui se réserve pour après le mariage à une grosse nymphowoman insatiable ! Dans l'absolu ça ne me dérange pas, mais le fait est que je ne suis pas une machine et j'ai du mal à mesurer ma force quand je me tape des humaines, et j'ai tendance à laisser des traces. Et comme j'en suis amoureux grave de cette tchaï, je n'ai pas envie de la blesser, alors je calme les rapports. Et puis... elle est enceinte bordel ! Dans l'absolu... mais ce n'est pas possible, je suis un vampire ! Je ne peux pas la féconder ! D'autant plus que le foetus la ronge petit à petit de l'intérieur, et ma divine femme devient une réfugiée anorexique, prenant mille ans en quelques jours ! Je sais bien que le mariage est "pour le meilleur et pour le pire", mais j'espérai garder le meilleur un peu plus longtemps... Et là elle accouche, une césarienne improvisée sans vraiment d'anesthésie, à l'ancienne, à la Camerounaise. Elle meurt sur le lit, alors pour la ressusciter, je la mordille de partout, je lui injecte mon venin directement dans le coeur, et j'attends, un jour, deux jours, longtemps... Heureusement, aujourd'hui ça va mieux. J'ai failli me fight avec Jacob, mais comme il est un peu trop débile sur les bords, il me défendrait presque... Le con. Et j'ai retrouvé ma jolie Bella, et je suis papa. Que d'aventures !"


Une fable mormone contre l'avortement, réalisé par Bill Condon ? Oui, oui. Et ça n'est pas un sketch. Pourtant, qu'est-ce que c'est drôle !

Twilight - Chapitre 3 : Hésitation



Le volet le moins bien réalisé, avec le plus d'action, et le moins d'histoire, toussa, toussa... Mais les musiques ne sont pas trop mal. M'enfin surtout, imaginer un lesbian threesome avec Bella, Rosalie Cullen et Jane Volturi, ça tient éveillé. À condition d'être un adolescent séquestré durant des années dans une cave et qui a l'occasion unique de sortir pour voir un film imposé. Ou alors, il faut pas mal d'imagination et un esprit borderline.

Twilight - Chapitre 2 : Tentation



Adorable ouverture de film, avec une Bella (aka la délicieuse Kristen Stewart) courant au travers d'une horde de chaperons rouges, avant de se retrouver dans un champ avec sa grand-mère, qui est en fait une projection d'elle dans le futur, futur lui-même enfermé dans un de ses rêves. 
Bref... plus tard elle va se faire larguer par son vampire de mec, commencera à faire des terreurs nocturnes, une grosse dépression, et deviendra super chiante avec ses copains et son père, au point de ne plus parler. Elle finira par trouver dans la restauration de motocyclettes avec son indien de meilleur ami, un substitut à son manque d'amour...

Ce deuxième volet de la saga Twilight n'est pas aussi drôle et niais que le premier (qui battait des records). Non, il est bien plus sérieux et déprimant. Mais il n'épargne pas le spectateur de scènes anthologiques et incongrues, comme lorsqu'un indien (pas dans la ville, dans la forêt) à moitié à poil marche tranquilos avec une fille évanouie dans ses bras. Qu'est-ce que qu'on lui dit ? "Merci", évidemment. Ou encore quand Bella laisse en plan sa meilleure copine pour faire un tour en bécane avec un balourd qu'elle ne connait pas, et semblant peu fréquentable. Dix minutes plus tard, elle est de retour à la case départ, et sa trop bonne poire de cop's est encore là, à l'attendre... Et Jacob qui soulève une moto, comme ça, à bout de bras, du haut de ses dix-sept ans ? Un lot de séquences risibles pour tout amoureux du septième art.

D'un point de vue scénaristique, artistique ou esthétique, il n'y a rien de bien exceptionnel ici, loin de là. Ce n'est pas filmé par Kubrick et encore moins écrit par Moffat, cependant ça se suit, sans chichis. Des maladresses, des répliques bizarres, des effets spéciaux peu convaincants, un rythme à revoir et des acteurs secondaires peinant à s'affirmer (seuls Kristen Stewart et Taylor Lautner font preuve de talent, ou à défaut, essaient). Idéal pour les midinettes adeptes du tantrisme chaste de la saga Twilight.

Flux toxique & périssable du jour

Les K d’Or [Chronique du Désert des Ambitions]

Il est des titres qui, par une ironie involontaire, finissent par désigner le vide qu’ils tentent de masquer. Les K d’Or nous promettait l...