Comme à son habitude, le spectacle à l'américaine envoie le pâté pendant toute une soirée. Les grosses stars (qu'on n'arrive pas franchement à avoir en France, malgré les efforts de la première chaîne européenne) s'enchaînent sur la scène à un rythme soutenu, sans accroc : Iggy Azalea, Lorde, Selena Gomez (qui a marqué la soirée par sa prestation exceptionnelle -non non, je ne suis pas un fan inconditionnel-), Pitbull (qui était également l'hôte de la soirée), Ariana Grande, Taylor Swift, One Direction, Jennifer Lopez, Jessie J, Fergie... Sons, lumières, décors, écrans géants, accessoires, public, hashtags, argent en masse... Tout est là. Et ça à Los Angeles (qui contrairement à Cannes, ne fait pas rêver qu'une quinzaine de jours par an pendant un festival ! Ouais j'suis un fou et je dénonce !) ?! Ils sont forts ces ricains, tellement forts qu'ils pourraient faire des shows de présentation pour une gamme de téléphones ultra chers que tous les bobos de la planète s'arracheraient, ainsi que bon nombre d'autres, pas bobos, et tutti quanti ! Chapeau le capitalisme, et vive le Monde Libre !
Lollipop Chainsaw
"Lollipop Chainsaw" est un jeu ultra simple dans lequel le joueur incarne une petite poulette de dix-huit ans à peine, gaulée comme tout, mangeant à tout va des sucettes (Annie?), mini jupe et top sexy laissant largement apparaître un ventre plat (diktat de la société moderne oblige... Je n'ai personnellement encore jamais vu de pom-pom girl fat, ou alors je fermais les yeux, afin de garder cette image conditionnée dans mon esprit). Son dessein : dégommer un maximum de zombies avec une tronçonneuse girly. Rien de bien compliqué, et pourtant... C'était sans compter les intentions maléfiques d'un de ses camarades de lycée, à tendance gothique prédominante, qui a invoqué les Dieux les plus malfaisants pour faire régner sur Terre une nouvelle ère, car il ne supportait plus l'école.
Le scénario est basique et repose essentiellement sur le côté fun de l'ensemble, avec un gameplay simple consistant à répéter inlassablement les mêmes enchaînements de bouton (combos) pour vaincre des adversaires toujours plus forts. En mode "facile", aucun souci. La vitesse supérieure, la "normale", ça passe encore même si l'on peut se surprendre à mourir lors de fautes d'inattention.On découvre alors une inspiration des développeurs, qui font dire à Juliet, la chasseuse de vampire, "Oops, I did it again" lorsqu'elle est vaincue. It's Britney bitch! Lorsque la difficulté est montée à son maximum... Pfiou! C'en devient frustrant de perdre aussi souvent face à des malheureux zombies alors qu'on a une tronçonneuse trop fancy et des combos à la pelle. Mais parfois la pression est trop forte, et la soupape lâche.
L'univers graphique est totalement ancré dans l'idéologie de la lolita, avec une ambiance colorée, sucrée, kawaii, très japanisante. Ajouté à cela une bande-son pop, rock et disco, et l'amusement est total. À réserver pour de petites durées, car on peut rapidement se lasser d'un système de jeu trop répétitif.
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