[Plongée dans les textes de] We are dead - Smurfette


DISCLAIMER

Le texte qui suit porte exclusivement sur les paroles de « Smurfette », leur structure, leurs images, leurs silences, ce qu'on peut raisonnablement, ou déraisonnablement, en tirer. Elle extrapole, théorise, convoque Donnie Darko et les forêts nordiques de Tove Jansson, assume pleinement les moments où elle tire un peu fort sur le fil interprétatif.

Elle ne dit rien de la musique elle-même, de ses arrangements ou sa composition. Encore moins de ce que la mélodie fait aux mots ou les mots à la mélodie. Ce serait une autre critique, pour une autre fois.

Celle-ci ne s'intéresse qu'au texte. À ce qu'il dit, à ce qu'il ne dit pas, et à tout ce que j'ai pu projeter dessus.

Retour à Silent Hill


Soyons honnêtes : Christophe Gans a sorti ce film pour une communauté de fans qui allait le détester quoi qu'il arrive. C'est un peu comme offrir un dessin à ta mère... elle va trouver quelque chose qui cloche. Sauf que là, la mère a un compte SensCritique et 40 ans de rancœur accumulée.

Code 3


Qui s’attendait à quelque chose en lançant un film sur des ambulanciers américains sur Paramount+ ? Personne. Et pourtant.

Christopher Leone plonge sa caméra pendant 24 heures dans une ambulance aux côtés de Randy (Rainn Wilson, alias Dwight Schrute pour les fans de The Office), de son partenaire Mike (Lil Rel Howery) et de leur nouvelle recrue, Jessica. Le pitch tient sur un post-it. Et c’est très bien comme ça.

Flux toxique & périssable du jour

Les K d’Or [Chronique du Désert des Ambitions]

Il est des titres qui, par une ironie involontaire, finissent par désigner le vide qu’ils tentent de masquer. Les K d’Or nous promettait l...