DISCLAIMER
Le texte qui suit porte exclusivement sur les paroles de « Smurfette », leur structure, leurs images, leurs silences, ce qu'on peut raisonnablement, ou déraisonnablement, en tirer. Elle extrapole, théorise, convoque Donnie Darko et les forêts nordiques de Tove Jansson, assume pleinement les moments où elle tire un peu fort sur le fil interprétatif.
Elle ne dit rien de la musique elle-même, de ses arrangements ou sa composition. Encore moins de ce que la mélodie fait aux mots ou les mots à la mélodie. Ce serait une autre critique, pour une autre fois.
Celle-ci ne s'intéresse qu'au texte. À ce qu'il dit, à ce qu'il ne dit pas, et à tout ce que j'ai pu projeter dessus.

