Attention
: cette critique sera truffée de fruits et légumes. Cordialement.
Sans
véritable saveur, ce nouvel opus de la saga Terminator est une petite noisette baignant dans du sucre et de l'huile de
palme. C'est bon (#SugarAddiction), mais ça te file la chiasse! Et au final, à
part une digestion difficile qui te pousse à prendre une tisane au fenouil, en complément d'une tasse
de chicorée pour tenir jusqu'à
la fin des deux longues heures qu'aura duré le supplice, ce semi-navet à
cent cinquante-cinq millions de dollars ne m'apporte pas grand-chose. Tout ça à
cause de la puissance de la carotte qu'est la franchise, ainsi
que d'une bande-annonce alléchante. J'aurai dû mettre mes lentilles afin d'éviter de me casser
les noix dans une salle bondée
un mercredi soir. Je ne peux même pas me plaindre d'avoir dépensé trop
d'oseille, à quatre euros le ticket, ce serait prendre les gens pour
des poires!
N'empêche,
il y a tout de même de bonnes choses.
