Shakira, où l'art de rendre n'importe quel clip sexy à en mourir...
La bombe latine a une nouvelle fois frappé. Après une déferlante de vidéos suite à la coupe du monde de foot en 2010, dont la pitrerie musicale "Waka Waka" servait d'hymne officiel, elle revient à la charge avec une véritable bombe visuelle, où la plastique atrocement désirable de la chanteuse colombienne met à mal les hormones de l'être mâle. Les déhanchements suintant la séduction pullulent dans ce clip vidéo, accompagnés par des gestes fortement connotés sexuellement (deux doigts sur la bouche, un lancer de boules sur une gonzesse à moitié défroquée dans une baignoire... s'il n'y a pas d'allusions, fusillez-moi !) sur des airs puant le coït. La belle plante, affublée d'une légère robe verte laissant se profiler les lignes gracieuses de ses gambettes perchées tout en haut de ses bottes à talon, susurre à nos oreilles des sonorités à la limite de l'orgasme, sous une perruque rappelant les exquises danseuses du cheval fou. Alternant la démarche féline d'une chanteuse populaire (domptée par la toute-puissance d'un physique avantageux) et des fragments de désir sur une barre de pole dance, le réalisateur aura réussi à faire de cette illustration visuelle de chanson racoleuse, une œuvre ancrée dans une époque où le sexe est roi (et ici, reine...). Chapeau bas et culotte baissée.
Notons toutefois les nombreuses références à Pokémon : Ratata, Ratata... A quand l'apologie de Pikachu ?
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Cependant il est présumable qu’il fournira encore matière à bien des thèses et des commentaires éloquents.
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