Les doigts dans le Nied.
Dans la série des webséries qui ne valent pas le coup d’œil, voici Les Douaniers. Créée par Dieudonné M’Bala M’Bala, elle met en scène une équipe de deux douaniers, un vieux de la vieille, et un jeune bleu. Tous deux n’ont aucune crédibilité, que ce soit par leur jeu d’acteur (Dieudonné, qui pourtant est était un excellent acteur au cinéma, fait mal à voir ; tandis que Nicolas Metrich, inconnu au bataillon, ne semble pas avoir d’avenir reluisant dans la comédie. Peut-être est-il drôle ailleurs, ici, à part passer pour un teubé déficient, il n’en retirera aucune gloire), par le comportement des personnages qui n’ont rien de professionnel (quid du douanier qui va interpeller une femme aux gros nibards dans l’unique dessein de reluquer avec perversion son physique avantageux...), d’un poste de "contrôle" en bois, ou par l’insuffisance des dialogues. Couplé avec une image dégueulasse (noire et blanche, pour pallier à la pauvreté des du décor unique), d’un rythme décevant (qui peut être détourné pour faire des microsiestes) et d’un cadrage insupportables (toujours filmé de face, à la manière d’Un Gars Une Fille...). L’ensemble est si navrant que j’ai failli me jeter sous un train.
Dans la série des webséries qui ne valent pas le coup d’œil, voici Les Douaniers. Créée par Dieudonné M’Bala M’Bala, elle met en scène une équipe de deux douaniers, un vieux de la vieille, et un jeune bleu. Tous deux n’ont aucune crédibilité, que ce soit par leur jeu d’acteur (Dieudonné, qui pourtant est était un excellent acteur au cinéma, fait mal à voir ; tandis que Nicolas Metrich, inconnu au bataillon, ne semble pas avoir d’avenir reluisant dans la comédie. Peut-être est-il drôle ailleurs, ici, à part passer pour un teubé déficient, il n’en retirera aucune gloire), par le comportement des personnages qui n’ont rien de professionnel (quid du douanier qui va interpeller une femme aux gros nibards dans l’unique dessein de reluquer avec perversion son physique avantageux...), d’un poste de "contrôle" en bois, ou par l’insuffisance des dialogues. Couplé avec une image dégueulasse (noire et blanche, pour pallier à la pauvreté des du décor unique), d’un rythme décevant (qui peut être détourné pour faire des microsiestes) et d’un cadrage insupportables (toujours filmé de face, à la manière d’Un Gars Une Fille...). L’ensemble est si navrant que j’ai failli me jeter sous un train.

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Cependant il est présumable qu’il fournira encore matière à bien des thèses et des commentaires éloquents.
Charles Baudelaire, Curiosités esthétiques – L’Art romantique et autres œuvres critiques