Terminator Genisys

Attention : cette critique sera truffée de fruits et légumes. Cordialement.


Sans véritable saveur, ce nouvel opus de la saga Terminator est une petite noisette baignant dans du sucre et de l'huile de palme. C'est bon (#SugarAddiction), mais ça te file la chiasse! Et au final, à part une digestion difficile qui te pousse à prendre une tisane au fenouil, en complément d'une tasse de chicorée pour tenir jusqu'à la fin des deux longues heures qu'aura duré le supplice, ce semi-navet à cent cinquante-cinq millions de dollars ne m'apporte pas grand-chose. Tout ça à cause de la puissance de la carotte qu'est la franchise, ainsi que d'une bande-annonce alléchante. J'aurai dû mettre mes lentilles afin d'éviter de me casser les noix dans une salle bondée un mercredi soir. Je ne peux même pas me plaindre d'avoir dépensé trop d'oseille, à quatre euros le ticket, ce serait prendre les gens pour des poires!

N'empêche, il y a tout de même de bonnes choses.

D'une part, la clim'. Par ces temps caniculaires à trente-huit degrés à l'ombre, ça ne mange pas de pain.
Puis le grand papy Arnold, qui mange tonne d'épinards pour être encore massif, sec et veineux à soixante balais largement passés! Et que dire des patates magnétiques qu'il balance au T-1000? Il l'avait dit qu'il reviendrait : Terminator is back!

Et puis, des explosions en pagaille et des effets spéciaux qui en jettent.

Surtout, Emilia Clarke!


Ce petit bout de chou, délicieuse créature au galbe bicipital impressionnant et avec un joli buste tonique renfermant deux poires juteuses (je pars en cacahuètes!), qui campe un personnage bad-ass à tendance niaise, n'hésitant pas à jouer du lance-grenades pour imposer sa loi. Ceci ne peut que me filer la banane. Et franchement, les brunes ne comptent pas pour des prunes. Elle peut me mettre à l'amande (je sais que c'est un E! NDA), je ne fais pas le pois (je sais... NDA). 

Sur ces écrits pleins de glucides et de fibres (espérons que je ne prenne pas le melon de par mon excès de talent), je m'en vais siroter une menthe à l'eau à la papaye (non t'es sérieux là? NDA).


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Cependant il est présumable qu’il fournira encore matière à bien des thèses et des commentaires éloquents.
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