Ouille, ouille, ouille, qu'est-ce que j'ai mal aux couilles !
Du pipi, du caca mou, de la transpiration, des nutshots, du paintball, des coups sacrément vaches entre "potes", des déguisements carnavalesques toute l'année, des cascades débiles, des combats entre nains, de la colle : une succession de sketches avec parfois des mises en scène frisant le ridicule, et flirtant avec le pitoyable cinématographique.
La bande à Steve-O est reviendu sur les écrans de cinéma pour surfer sur la vague de la 3D accessoire et uniquement présente pour engranger un peu plus de fric et faire payer un supplément à la place de ciné. J'y ai préféré la version DVD, dans un élan de refus d'un monde cinématographique sans cesse sous le joug de la censure. Pas envie d'aller dans les salles obscures pour entendre des bips sur les f@&#, rater des séquences potentiellement marrantes parce que les producteurs et distributeurs veulent faire toujours plus de pognon en proposant une version commerciale, une version uncensored, une version longue, une version cinéma, une version director's cut (bon... pour Jackass il n'y a pas véritablement de réalisation...)...
Quitte à lâcher du pognon, autant choisir la version que l'on veut regarder. Ou soyons fous, téléchargeons ! Pour éviter qu'Emma Leprince fasse un album, pour ne pas permettre à Kelian Gomez de créer une série télé, pour que jamais ne sorte le "Tue-moi à gage" (la rencontre fortuite d'un dépressif et d'une tueuse à gages...) de Nathan Molina, pour que 2022 ne soit pas une déchetterie artistique ! Déjà que Jackass 3D... la suite de la suite de la suite de la suite, c'est pas forcément high level niveau qualité, autant préserver l'avenir et son porte-monnaie.



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Cependant il est présumable qu’il fournira encore matière à bien des thèses et des commentaires éloquents.
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