Le Capital



Un film qui exprime de façon putassière la vacuité consciencieuse des grands de ce monde, grands dans le domaine financier. Seul un personnage se démarque du lot par une réflexion simple et clair sur le triple entubage de la banque envers le monde. La pseudo "plus grande top model du monde" brille par son charisme de nettoyeuse industriel (de même, point de charme n'échappe de l'actrice), incarnant un personnage injustifié et complètement inutile dans le scénario. Au contraire, Nassim agace, et son comportement (ainsi que le comportement de Marc Tourneuil à son égard) est antinaturel et surjoué. Le public comprendra tout de même l'attirance du pouvoir chez les vénales gazelles. Couplé à un comportement de queutard chez les Grands Dirigeants, on assiste donc à la caricature du pouvoir. Au moins le personnage de Gad Elmaleh admet de lui-même le vice de la banque : "J'enrichis les riches, j'appauvris les pauvres."
Un joli pamphlet contre l'argent et la toute-puissance du capitalisme, esclavagiste des pouvoirs politiques et du peuple.

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Cependant il est présumable qu’il fournira encore matière à bien des thèses et des commentaires éloquents.
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